Comment nettoyer vos panneaux photovoltaïques ?

Comment nettoyer vos panneaux photovoltaïques ?

Comment nettoyer vos panneaux photovoltaïques ?

Neige, feuilles mortes, moisissures, pollens, sel de mer… Autant d’éléments qui peuvent venir salir vos panneaux photovoltaïques. Pour être sûr de maintenir leur rendement optimal, il va falloir un peu se relever les manches. Rassurez-vous, pas besoin de monter sur le toit toutes les semaines, ni même tous les mois.

 

Mes panneaux photovoltaïques, je les nettoie souvent ?

Pour décider de leur fréquence d’entretien, il faut prendre en compte l’inclinaison de votre toit et l’environnement de votre logement :

 

– Si vous habitez :

  • Près de la mer : les embruns laissent du sel.
  • Dans le sud de la France : le sable du Sahara vous atteint au moins une fois par an.
  • En ville ou près d’une grosse agglomération : gare aux pollutions diverses.
  • En pleine campagne : les pollens et les poussières des exploitations agricoles encrassent les panneaux.
  • Près des montagnes : la neige obstrue vos panneaux l’hiver et laisse de grosses traces en séchant.

Dans tous les cas, des panneaux solaires sales, c’est 15 % de rendement en moins d’après l’ensemble des études constructeurs. Alors s’assurer de leur état une fois par an au moins, voire deux, est nécessaire pour garantir leur efficacité. Préférez le début du printemps pour l’opération.

 

Mes panneaux solaires, je les nettoie comment ?

 

– Evitez l’eau trop chaude ou trop froide suivant la météo du jour, pour éviter tout choc thermique.

– Interdiction d’utiliser un nettoyeur à haute pression. C’est beaucoup trop fort !

– Si votre eau est très calcaire, essayez l’eau déminéralisée.

– Pour éviter les traces de calcaire quand l’eau sèche, l’idéal reste de passer un chiffon doux sur les panneaux. Si vous avez trop de m2 à entretenir, vous pouvez également utiliser un « mouilleur » : un tissu doux qui entoure une raclette en plastique. Celle-ci peut s’installer au bout d’un manche télescopique.

– Ne jamais gratter, même si une tache est tenace. Vous risqueriez de rayer définitivement vos panneaux.

Dans tous les cas, si vous décidez de vous lancer tout seul dans le nettoyage de vos panneaux solaires, faites attention à prendre les mesures de sécurité qui s’imposent. Et attention à ne pas marcher sur vos panneaux, au risque de les abîmer.

 

Et si vous demandiez à un Pro ?

 

Pour entretenir vos panneaux solaires, vous pouvez  demander l’aide d’un professionnel.

Sachez qu’ils sont nombreux à proposer une offre comprenant leur entretien et leur nettoyage ! Ce qui peut vous éviter des travaux en hauteur, sources de risques.

Le système dans son ensemble, je l’entretiens ?

 

Outre le coup d’œil sur le toit une fois par an pour voir si tout va bien, nous vous recommandons de :

– Vérifier votre onduleur  tous les ans et dépoussiérer au besoin de la grille d’entrée d’air. C’est simple à faire mais indispensable.

– Vous assurez régulièrement que le compteur relié au générateur photovoltaïque fonctionne correctement et qu’il n’est pas bloqué.

 

Même si les installations n’ont pas besoin de beaucoup d’entretien, les fabricants recommandent

 

un nettoyage semestriel des panneaux solaire.

 

Pour garantir la longévité du matériel, il est intéressant de signer un contrat de maintenance.

 

Il assurera , une fois à deux fois par an , la visite et le contrôle des matériels et de leurs pièces.

 

Activ&co propose un contrat de maintenance et de nettoyage de vos panneaux solaire

Ventilations

Ventilations

LA VENTILATION POSITIVE HYGRORÉGLABLE,

SOLUTION

OPTIMALE POUR UN AIR SAIN.

Nous passons la majorité de notre temps dans des espaces confinés : à la maison, au travail, dans les transports, les lieux publics… L’air intérieur peut être plus pollué que l’air extérieur et nécessite une ventilation correcte. Aujourd’hui, la VPH (ventilation positive hygroréglable) est la meilleure ventilation possible en rénovation pour l’habitat individuel.

LA VENTILATION MÉCANIQUE CONTRÔLÉE, COURANTE MAIS

OBSOLÈTE

La plupart des maisons sont équipées d’une VMC (ventilation mécanique contrôlée) qui permet de renouveler mécaniquement l’air intérieur.

PRINCIPE DE LA VMC

La VMC est un système qui fonctionne par dépression : l’air intérieur est aspiré par la VMC pour être rejeté à l’extérieur. La dépression fait alors entrer l’air extérieur dans la maison, grâce aux ouvertures prévues, la plupart du temps aux fenêtres.

schemas

INCONVÉNIENTS DE LA VMC

L’air extérieur qui entre dans la maison est froid, humide et pollué – d’autant plus en hiver. Ces trois éléments sont pourtant les ennemis de la qualité de l’air.

LA VENTILATION POSITIVE HYGRORÉGLABLE, NOUVELLE

GÉNÉRATION DE VENTILATION

La ventilation positive hygroréglable (VPH) fonctionne sur le principe inverse de la VMC et est de loin la meilleure solution pour un intérieur sain.

PRINCIPE DE LA VPH

La VPH est un système qui fonctionne par surpression : dans la maison, un ou plusieurs points d’insufflation sont placés et aspirent l’air extérieur grâce à un ventilateur pour l’insuffler à l’intérieur de la maison. Cet air va être :

  • Filtré par une cartouche à particules pour éliminer pollution, poussières, pollens ;
  • Préchauffé entre 15 et 22°C par des résistances céramiques blindées et renforcées ;
  • Hygrorégulé, c’est-à-dire déshumidifiée, grâce à une sonde installée dans un micro-processeur abaissant le taux d’humidité excessif de l’air entrant.

L’air est ensuite silencieusement insufflé dans la maison, et va se diffuser dans l’ensemble des pièces grâce à la légère surpression. L’air vicié est alors repoussé à l’extérieur de la maison par les sorties d’air.

schema-ventilation-hygrorégulée

AVANTAGES DE LA VPH

La VPH assure un meilleur confort et protège la santé :

  • Régule le taux d’humidité de la maison pour lutter contre la condensation et les moisissures ;
  • L’air étant sec, il est plus facile à chauffer et permet de faire des économies d’énergie (gain jusqu’à 10 % d’énergie) ;
  • Réduit la prolifération des micro-organismes et acariens ;
  • Élimine les odeurs de moisissures, de cuisson, etc.

UN SYSTÈME SIMPLE ET TRANSPARENT

Si le système doit être installé par un professionnel, il est simple d’utilisation et permet de contrôler soi-même son état. De plus, un système de sécurité permet l’arrêt automatique de la machine en cas de trop forte ou trop faible chaleur de l’air extérieur.

La régulation se fait automatiquement en fonction de la température de l’air aspiré par rapport à la température voulue. L’utilisateur peut, à distance grâce à la télécommande radio, visualiser et modifier le débit du ventilateur et la température de préchauffage, et vérifier l’hygrométrie de l’air.

Toitures

Toitures

NETTOYAGE TOITURE : COMMENT S’Y PRENDRE ET

QUELLES SONT LES RÈGLES ?

Bien qu’on ait tendance à l’oublier voire à la négliger, la toiture fait partie des constituants les plus importants d’une maison. Offrant une protection optimale contre les intempéries diverses, si elle venait à se détériorer en effet, les conséquences seraient catastrophiques tant sur le plan confort et sécurité que sur le plan financier. Car notez-le bien, une fois que celle-ci est détruite, on se retrouve dans l’obligation de « refaire la toiture » et ça, ça peut vous coûter extrêmement cher.

La bonne nouvelle, c’est que ce genre de catastrophe est tout à fait évitable.  L’entretien et le nettoyage régulier de la toiture permet en effet de prévenir sa destruction. Lorsqu’elle est bien entretenue, la toiture est :

  • beaucoup plus solide : elle résiste plus aux agressions externes et à l’usure du temps.
  • beaucoup pus étanche : elle protège plus effacement contre les infiltrations.
  • beaucoup plus belle : elle est beaucoup plus agréable à regarder.

Vous ignorez comment faire ? Pas de panique ! Dans cet article, nous vous invitons à découvrir quand, comment et avec quel produit vous devez nettoyer la toiture !

LE BON MOMENT POUR NETTOYER SA TOITURE : QUAND ET À

QUELLE FRÉQUENCE ?

Ne vous inquiétez pas, vous n’aurez pas à le faire toutes les semaines ! En France, la toiture n’a besoin d’être nettoyée qu’une à deux fois par an :

•    Une fois au printemps, moment idéal pour vous assurer que les nombreuses agressions subies pendant l’hiver n’ont pas causé des dommages au revêtement de la toiture. ça sera également l’occasion pour vous de nettoyer le toit en prévision de l’été.

•    Une fois à la fin de l’automne, lorsque toutes les feuilles ont cessé de tomber car il faudra débarrasser votre toit de toutes sortes de débris : feuilles mortes, moisissures, mousses, lichens, champignons, etc.

Le nettoyage de la toiture se fait en trois étapes :

  1. Le nettoyage de la surface grâce à un nettoyeur haute pression ou la javel.
  2. Le traitement de la surface grâce à une anti-mousse et un hydrofuge.
  3. La réimperméabilisation grâce à une peinture à base de résine.

COMMENT NETTOYER UNE TOITURE ? LES DIFFÉRENTES

MÉTHODES…

La méthode de nettoyage utilisée dépendra essentiellement du type de toiture, soit de la matière avec laquelle elle a été fabriquée : tuiles, ardoises, bois, zinc, polycarbonate ou acier.

LE NETTOYAGE DE TOITURE AU KARCHER

Le nettoyage à haute pression est une option. Il offre l’avantage d’être efficace, rapide et performant car un simple jet suffit souvent pour que votre toit soit débarrassé de tous ses déchets. Voilà pourquoi, cette méthode de nettoyage est recommandée dans les cas de saletés les plus extrêmes, ces cas où même un énergique coup de brosse ne suffit plus pour un décrassage parfait. Pour ce faire, nous vous conseillons de contacter ACTIV&CO

Les inconvénients : malheureusement, cette technique de nettoyage ne convient pas à toutes les toitures. En raison de la force extrêmement puissante de son jet, il n’est pas prudent de l’utiliser pour nettoyer les tuiles et les ardoises car il pourrait les fragiliser, les fissurer voire les briser. Par ailleurs, si ce type de matériel agit rapidement, son effet ne dure jamais assez longtemps. Pour éviter que les mousses n’apparaissent pas, on est souvent obligé d’appliquer un traitement supplémentaire.

LE NETTOYAGE DE TOITURE À L’EAU DE JAVEL CONCENTRÉE

Cette méthode est indubitablement la plus économique car elle offre l’avantage de faire disparaître presqu’instantanément la mousse de la toiture.

Les inconvénients : son utilisation n’est pas toujours recommandée surtout dans le nettoyage de toiture en tuiles. Souvent utilisé dans le lavage du sol, le chlore et la javel sont des produits sont effectivement particulièrement puissants. Un simple contact pourrait endommager la toiture et fragiliser les matériaux qui la composent de manière irréversible.

LE TRAITEMENT ANTI-MOUSSE : QUEL PRODUIT POUR

QUELLE TOITURE ?

Quelle que soit la méthode utilisée, un nettoyage de surface ne suffit pas pour garder la toiture propre et nette tout au long de l’année. Les mousses et les lichens reprennent, en réalité, assez vite leur droit et vont peu à peu humidifier les matériaux et les rendre poreux.

Voilà pourquoi, il est souvent recommandé d’appliquer un traitement anti-mousse et hydrofuge au toit une fois qu’il est nettoyé. Cela permet de combattre l’apparition de mousse pendant un bon bout de temps et subséquemment, de protéger la toiture contre l’humidité et la porosité. Reste à savoir quel produit appliquer !

QUEL PRODUIT ANTI-MOUSSE CHOISIR ?

Il y a en pour tous les goûts et pour tous les prix ! Vous en trouverez de toutes sortes sur le marché, aussi bien en ligne que dans les magasins.

Les produits anti-mousses concentrés et diluables à l’eau sont les plus répandus. Prêts à l’emploi, il suffit généralement de les répandre sur la toiture à l’aide d’un pulvérisateur. Par la suite, on le laisse ainsi jusqu’à la tombée de la pluie qui va balayer naturellement et progressivement les mousses.

Dans cette même catégorie, on peut aussi opter pour un traitement de toiture anti-mousse à action rapide. Nécessitant un rinçage, ce type de produit vous débarrasse des mousses, des lichens, des champignons et de toute trace de pollution en un quart seulement.

Vous pourrez également trouver des produits anti-mousses sans rinçage. Souvent biodégradables et à action lente, ils doivent être appliqués pendant les saisons particulièrement chaudes et sèches pour agir efficacement car ils mettent jusqu’à deux mois pour être réellement efficaces.

 

L’UTILISATION D’UN HYDROFUGE EST-ELLE NÉCESSAIRE ?

L’application d’un traitement hydrofuge n’est pas obligatoire, néanmoins il est toujours recommandé. Traitement de prévention, les solutions hydrofuges sont en effet celles qui vous permettent de lutter contre l’humidité. En les utilisant, vous retardez l’apparition des mousses le plus longtemps possible (entre 1 an à 10 ans selon le produit utilisé) et garantissez la longévité de votre toit en lui évitant un démoussage de toiture régulier chaque année.

Les produits hydrofuges sont généralement compatibles avec n’importe quel type de toiture, qu’il s’agisse d’une toiture en chaume, en tuile, en béton, en ciment ou en acier. Disponible en plusieurs coloris ou sans coloris, il s’applique avec une brosse ou par pulvérisation en une ou plusieurs couches selon le produit que vous avez choisi.

A noter que certains produits anti-mousses sont déjà proposés avec une solution hydrofuge intégrée. Ce genre de produits peut être intéressant car il offre l’avantage d’être pratique et économique. Aussi, avant tout achat, il convient de vous renseigner auprès d’ACTIV&CO sur le sujet pour éviter d’avoir à appliquer deux fois un traitement hydrofuge à votre toiture. Cela pourrait la détériorer.

COMMENT PROCÉDER AU NETTOYAGE DE LA TOITURE ?

Quel que soit la méthode de nettoyage et le produit de traitement choisi, pour nettoyer votre toiture, l’artisan procédera comme suit :

  • Il prendra une échelle dont la longueur doit dépasser au moins un mètre du dessus de la gouttière et montez sur le toit. Pour sa propre sécurité, penser à mettre une cale en bas de l’échelle et à porter de bons baskets pour éviter de glisser.
  • Enlever toutes les végétations qui se sont accumulées et qui obstruent la gouttière à l’aide d’un sécateur.
  • Appliquer le produit anti-mousse de votre choix à l’aide d’un pulvérisateur ou à l’aide d’une brosse et laissez agir le temps nécessaire.
  • Frotter la toiture à l’aide d’une brosse dure et de l’eau et jetez les débris dans un récipient ou dans la gouttière que vous avez préalablement nettoyée ou au bout de laquelle vous avez installez des crapaudines.
  • Appliquez un traitement hydrofuge et rincez l’ensemble de la toiture avec un nettoyeur basse pression.

PEUT-ON NETTOYER SA TOITURE SOI-MÊME OU DEMANDER UN DEVIS ?

Le mieux est de faire appel à un professionnel qui saura au mieux vous conseiller et ainsi profiter de son expertise. En effet, en vous procurant des produits prêts à l’emploi, vous pourriez être déçu du résultat.

Notez néanmoins qu’il y a quelques règles de sécurité à respecter :

  • Que vous ayez ou non les talents d’un équilibriste, prévoyez le port d’un harnais de sécurité, d’une casque et des gants.
  • Entreprenez le nettoyage pendant les journées chaudes et sans pluies, car là haut, même le vent peut vous déstabiliser et provoquer une chute.
  • Procurez-vous tout le matériel nécessaire afin de ne pas perdre inutilement du temps.
  • Demandez l’aide d’une tierce personne.

QUAND FAIRE APPEL À UN ARTISAN  ?

Si vous n’avez aucune connaissance de base en la matière, il vaut mieux confier cette tâche à un professionnel ou à une entreprise de nettoyage de toiture, c’est plus prudent. De même, il est interdit pour un particulier de nettoyer sa toiture lui-même si la pente du toit est trop importante ou si la maison compte plus d’un étage.

Naturellement, si vous souffrez de vertige, à moins qu’une connaissance ne se porte volontaire pour le faire à votre place, vous n’aurez d’autre choix que de confier cette tâche à ACTIV&CO

Façades

Façades

Le traitement et la protection des façades contre les

mousses,

algues, lichens

La lutte contre la prolifération des « pollutions vertes » (mousses, algues, lichens) est facilitée par l’utilisation de produits adaptés tout au long de la vie de la façade.

Problème

Contraintes

pollens, vent, humidité… les micro-organismes finissent par s’accrocher aux

façades

et forment des salissures végétales.

ces développements sont plus importants sur les façades peu exposées au

soleil

ils concernent aussi bien les enduits minéraux que les revêtements organiques


Solution

Réponse technique

les produits de nettoyage, curatifs ou préventifs, permettent une lutte efficace contre

les nombreuses variétés d’algues rouges, vertes et bleues, champignons, mousses,

lichens.

ils respectent les supports. Après traitement, les façades retrouvent l’aspect du neuf

Application

Entretien : éliminer les pollutions vertes

gratter et éliminer les dépôts importants de mousses, algues, champignons ou lichens

avant traitement sur support minéral appliquer

sur supports peints ou recouverts d’un revêtement organique, appliquer

Entretien : protéger sur supports minéraux propres et secs, appliquer selon les besoins :

Recommandations

protéger les matériaux et les surfaces qui ne sont pas à traiter

ne pas pulvériser ces produits sur les végétaux et plantes cultivées

se reporter aux notices des produits pour connaître leur domaine d’emploi complet

Outils

  1. rouleau
  2. brosse
  3. pulvérisateur basse pression
Isolations

Isolations

ISOLATION DES COMBLES

 

Un toit mal isolé laisse s’échapper Plus de 30% de la chaleur !

 

Isoler sa toiture ou ses combles pour réaliser des économies d’énergie

 

Il existe beaucoup de matériaux isolants mais un seul sera adapté à votre maison.

Nous sommes là pour vous conseiller et vous aider à faire le meilleur choix.

 

Une étude technique approfondie (gratuite) de vos besoins et du support nous permettra de déterminer le matériau isolant et la technique la plus adaptée.

 

Des panneaux rigides conviendront par exemple à l’isolation d’un plancher, tandis que des flocons seront plus adaptés à l’isolation des zones difficiles d’accès voire inaccessibles.

 

A chaque maison son isolation !

 

Nous vous proposons différentes solutions d’isolation de toit, d’isolation des combles ou combles perdus.

 

  • Isolation des combles perdus et inaccessibles par soufflage
  • Isolation des rampants par l’intérieur pour l’aménagement des combles perdus
  • Isolation des rampants par détuilages
  • Isolation du sol des combles perdus
  • Isolation des murs des cagibis (parties verticales des combles)
  • Isolant mince (complément d’isolation)

 

Certaines techniques d’isolation mobilisent à la fois les compétences de couvreur et d’isocombliste, comme la pose par l’extérieur, qui nécessite un détuilage.

 

Il existe beaucoup de matériaux isolants mais un seul sera adapté à votre maison.

 

Nous sommes là pour vous conseiller et vous aider à faire le meilleur choix.

 

Une étude technique approfondie (gratuite) de vos besoins et du support nous permettra de déterminer le matériau isolant et la technique la plus adaptée.

 

Des panneaux rigides conviendront par exemple à l’isolation d’un plancher, tandis que des flocons seront plus adaptés à l’isolation des zones difficiles d’accès voire inaccessibles.

 

la pose par l’extérieur, qui nécessite un détuilage.

 

Des matériaux de qualité et des fournisseurs soigneusement sélectionnés

 

Nous sélectionnons rigoureusement nos fournisseurs pour la qualité des matériaux qu’ils proposent.

 

Nous vous proposons ainsi une très large gamme de matériaux isolants

 

(synthétique – minéral – naturel-organique).

 

Tous les matériaux choisis par Activ&co sont certifiés ACERMI (Association de Certification des Matériaux Isolants).


Les techniques de pose que nous employons respectent les exigences de la RT2012 et répondent aux normes de la DTU (Norme Française en vigueur).


L’entreprise Activ&co est certifiée Qualibat RGE, reconnue garant de l’environnement.

 

Grâce à ces 3 engagements, Activ&co vous fait bénéficier :

– un taux de TVA réduit à 5.5%,
– 30% de crédit impôt sur la fourniture et la pose,
– une prime CEE (prime sous forme de chèque en euro),

Traitement du Bois

Traitement du Bois

Réglementation, diagnostic & traitement

 

Les insectes xylophages peuvent occasionner des dégâts importants dans les bâtiments et affecter la qualité d’usage des bâtiments. Néanmoins, des mesures simples permettent de maîtriser le risque de dégradations.

Réglementation

Dans le neuf

 

Les articles L 112-17 et R 112-2 à 4 du Code de la construction et de l’Habitation et leur arrêté d’application du 27 juin 2006 prévoient notamment la protection des bois et matériaux à base de bois participant à la solidité de l’ouvrage (cf schéma ci-dessous) contre les insectes à larves xylophages et ceci sur l’ensemble du territoire national. Ces dispositions concernent les constructions dont le permis a été déposé après le 1er novembre 2006, ainsi que les travaux d’aménagement engagés à compter de cette même date.

CETTE PROTECTION PEUT ÊTRE :

• naturelle certaines essences étant naturellement durables (cf Norme NF EN 350),

• conférée au moyen de traitements,

• assurée par un système constructif permettant la surveillance et le remplacement facile des bois contaminés

Dans l’ancien

 

Il n’existe pas de réglementation particulière concernant les traitements préventifs ou curatifs dans l’ancien contre les insectes à larves xylophages dans le bâti existant.

Biologie

TRÈS RÉPANDU EN FRANCE

Le capricorne des Maisons

s’attaque aux essences résineuses

– La ponte : 20 à 100 œufs.

– Larve : développement larvaire de 3 à 5 ans.

– L’insecte adulte : 10 à 20 mm de long, couleur noire, sortie de juin à août, ne vit que de 3 à 4 semaines, vole sur des distances courtes.

Indices de présence

• Trous de sortie : ovales, 6 à 10 mm

• Des galeries qui s’étendent jusqu’à la périphérie de l’ouvrage

• Vermoulures : cylindre de sciure compressée d’1 mm

SON COUSIN,

L’hespérophane Le capricorne des feuillus

s’attaque aux essences feuillues (chêne, hêtre…)

– Larve : développement larvaire minimum de 2 ans, pouvant aller jusqu’à 6 ans.

– L’insecte adulte : 13 à 24 mm de long, de couleur brun rouge, sortie mai à août, ne se nourrit pas.

Indices de présence

• Trous de sortie : ovales, 8 à 13 mm

• Les galeries de section elliptique, ramifiées, parallèles au fil du bois, parois striées par les mandibules.

• Vermoulures : cylindre de sciure compressée d’1 mm

 

La grosse vrillette

 

s’attaque particulièrement aux bois (feuillus et résineux) qui ont déjà subi une dégradation par un champignon de pourriture cubique ou fibreuse, donc à un taux d’humidité supérieur à la normale.

– L’insecte adulte : 5 à 7 mm de long de couleur brun foncé, apparaît entre avril et mai, vit de 1 à 10 ans.

Indices de présence

• Trous de sortie : circulaires de 2 à 4 mm

• Les galeries : circulaires • Vermoulures : granuleuses en forme de lentille de 1 mm de diamètre

 

La petite vrillette

s’attaque aux bois feuillus et résineux.

– L’insecte adulte : 3 à 5 mm de long, sort entre mai et septembre, vit de 1 à 4 ans.

Indices de présence

• Trous de sortie : circulaires de 1 à 3 mm

• Les galeries : circulaires

• Vermoulures : amas de vermoulure finement granuleuses à la surface du bois

 

Le lyctus

Deux espèces en France. Le bois doit constituer une source de nourriture suffisante, c’est-à-dire être riche en amidon (châtaignier, chêne, frêne, et tous les bois tropicaux feuillus constituent ainsi des cibles privilégiées pour le lyctus).

Cet insecte infeste plus souvent le bois dans ses premières années d’utilisation du fait de la disparition progressive de l’amidon

. – L’insecte adulte : 2.5 à 6 mm de long, apparaît entre avril et septembre, vit de 8 à 12 mois.

Indices de présence

• Trous de sortie : circulaires de 1 à 2 mm • Les galeries : circulaires

• Vermoulures : petits cônes de vermoulure très fi ne, aspect fleur de farine

 

D’autres insectes xylophages moins répandus ou nidificateurs, peuvent faire des dégâts dans les bois d’œuvre :

– LE BOSTRYCHE CAPUCIN
– LE CHARANÇON XYLOPHAGE
– LA FOURMI
– L’ABEILLE CHARPENTIÈRE

La lutte

 

Chaque situation nécessite un diagnostic précis permettant ensuite de faire le choix du traitement le plus adapté. Il est à noter que les opérations de préparation et traitement sont indissociables les unes des autres de façon à garantir un résultat.

 

Une lutte efficace passe par :

 

Des opérations préparatoires précises telles que :

– le sondage mécanique de tous les bois,

– le bûchage des parties vermoulues, étape essentielle dans l’efficacité du traitement,

– le brossage et dépoussiérage des galeries apparentes et de l’ensemble de la surface des bois.
Des opérations de traitement (injection et pulvérisation) qui varient suivant la typologie de produit utilisé (gel ou liquide) et le type de bois à traiter (résineux ou feuillus).
Les opérations de préparation et traitement mis en œuvre par les entreprises sont toutes définies dans des référentiels de prescriptions techniques validés au préalable par différents acteurs du marché, tels que les prescripteurs, les assureurs…

Nota : dans le cas d’un traitement préventif donc lorsque le bois est sain, seuls les ancrages et les bois en contact avec les maçonneries sont à injecter. Une application de surface suffira à conférer une protection à l’ouvrage concerné.

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